irib.com - 30 mai 2006
Selon un sénateur afghan, la corruption administrative s’étend au sein de l’État et l’insatisfaction de la population augmente.
Dans une interview accordée au réseau d’information Al-Alam, un membre de la Chambre Haute du Parlemen, Mohamad Nasser Ataï a déclaré que le peuple exige de l’État qu’il lui fournisse les service sociaux dont il est privé depuis des années.
Par ailleurs, évoquant le massacre de civils innocents à Kaboul le [29 mai] par des militaires américains, Ataï a estimé que cet événement montrait la faiblesse de l’État de Kaboul [1] dans la gestion des affaires du pays.
Enfin, Ataï a indiqué que les attaques armées contre l’État et les forces étrangères présentes dans le pays sont [aussi] souvent le fait d’anciens commandant de la guerre contre les Soviétiques et pas d’Al Qaïda et des Taliban.
[1] Formule convenue signifiant que le gouvernement n’a aucun pouvoir en dehors de la capitale. (ndt)